Concrétiser les promesses de la virtualisation
- The Confident SMB, édition de juillet 2010 (Télécharger l'édition complète au format PDF)
La virtualisation des serveurs recèle des atouts majeurs, selon les entreprises de taille moyenne interrogées par The Confident SMB. Parmi les gains réalisés, citons les suivants :
Les châssis anciennement pourvus de boîtiers bruyants et peu fiables sont désormais réduits à un seul châssis ne contenant que quelques nouveaux boîtiers puissants et silencieux, chacun hébergeant des douzaines de serveurs virtuels. Le retour sur investissement est rapide.
Les temps d'arrêt fréquents des applications ont fait place à un taux de disponibilité de pratiquement 100 %.
Le délai de reprise après incident se compte en heures et non plus en semaines, pour un coût de 70 % inférieur aux approches classiques de reprise après incident.
Il convient pourtant de connaître et d'éviter le côté moins positif…
En effet, une attention insuffisante est accordée aux risques de la virtualisation. Voici les principaux pièges : La sauvegarde et la restauration des environnements virtuels s'avèrent plus complexes qu'elles n'y paraissent.
Lorsqu'un serveur physique hébergeant des serveurs virtuels tombe en panne, tous les serveurs virtuels liés à ce serveur s'arrêtent également. Cela peut entraîner de fortes perturbations.
Le déploiement des serveurs virtuels est rapide et peu onéreux, ce qui peut amener à en déployer plus que nécessaire.
Toutefois, selon Ray Boggs, vice-président de la division Etude des PME et des indépendants chez IDC, "nos enquêtes démontrent qu'environ 40 à 50 % des entreprises de taille moyenne possèdent au moins un serveur virtuel et qu'une fois engagée, la virtualisation s'étend rapidement dans l'organisation."
Que peuvent nous enseigner les entreprises sur la manière de multiplier les gains de la virtualisation tout en évitant ses pièges ? The Confident SMB a réuni 10 points clés auprès de décideurs, de partenaires informatiques et d'analystes du secteur.
1) Choisissez minutieusement votre hyperviseur
Quel est l'hyperviseur (logiciel permettant d'exécuter en parallèle plusieurs systèmes d'exploitation sur un ordinateur hôte) qui convient à votre entreprise ?
Un observateur du secteur, Al Gillen, vice-président du programme Logiciels système chez IDC, note : "Dans certains cas, les clients optent par défaut pour l'hyperviseur disponible au sein de leur infrastructure. Dans une boutique Microsoft, ils choisiraient Hyper-V et dans une boutique Linux, ils pourraient sélectionner soit Citrix XenServer, soit Kernelbased Virtual Machine (KVM). VMware a la réputation de ne pas avoir de programme de plates-formes, il est donc probable qu'une boutique Linux-Windows se doterait de VMware. Ceci étant, les caractéristiques des hyperviseurs sont largement similaires, la réelle différentiation se joue au niveau des outils d'administration système."
Al Gillen ajoute qu'en la matière, la barre est placée de plus en plus haut. "Parfois, les clients finissent par gérer les serveurs virtuels et physiques sur différentes consoles d'administration. Cette stratégie n'est pas viable à long terme. Mais certains fournisseurs intègrent les consoles. Microsoft devance d'assez loin ses concurrents dans ce domaine."
Pour les entreprises qui investissent déjà dans Microsoft Windows Server 2008 R2, tirer parti de la technologie Hyper-V intégrée peut réduire de 98 % les coûts de licence liés à la virtualisation, estime Matt Baldwin, président de Vertisys, un partenaire de Symantec. "Pour un client, Hyper-V nous a coûté moins de 1 000 dollars", déclare-t-il. "En comparaison, VMware aurait coûté entre 50 000 et 60 000 dollars en licences."
2) Rationalisez votre conversion physique à virtuel (P2V)
Lors de la virtualisation, la manière la plus simple de réaliser les conversions de serveurs physiques à virtuels (P2V) consiste à déléguer le projet à un partenaire informatique expérimenté, considère M. Steven Vicinanza, président-directeur général de BlueWave Computing, LLC, un autre partenaire Symantec.
"Pourvu que vous trouviez l'équipe adéquate dotée d'une solide expérience en matière de virtualisation, le processus est assez simple", assure M. Vicinanza. "Mais il existe une courbe d'apprentissage. Nous avons vu des installations virtualisées de façon inappropriée comme, par exemple, une installation qui possédait un grand nombre de petits serveurs virtuels basés sur Citrix, dotés d'une mémoire et d'une unité centrale insuffisantes. D'autres petits serveurs étaient ajoutés pour remédier aux problèmes de performance, ce qui se révèle parfaitement inefficace. La virtualisation est un art. La plupart des entreprises s'en sortent mieux quand elles prennent des conseils à l'extérieur."
M. Boggs, d'IDC, confirme : "Le plus souvent, les entreprises comptant moins de 100 employés font appel à un partenaire pour franchir le pas vers la virtualisation, parce qu'elles ne disposent pas de cette expertise en interne."
BlueWave Computing a pratiqué l'art de la virtualisation pour le cabinet de conseil Northside Anesthesiology Consultants, LLC, situé à Atlanta. Ce dernier a certifié que l'opération s'était déroulée sans heurt. "Ils ont virtualisé un ou deux serveurs par jour", se souvient Mark Panfel, directeur des opérations et directeur financier de Northside. "L'opération avait lieu soit le soir, soit le week-end, si bien que nous n'en nous rendions pas compte. Un jour, un technicien m'a appelé pour me dire : "J'ai terminé", et j'ai répondu : "Oh, génial ! Je ne savais même pas que vous aviez commencé.""
Un autre moyen de rationaliser la virtualisation réside dans le choix des bons outils de traitement, confie M. Baldwin de Vertisys. Symantec Backup Exec System Recovery 2010 Virtual Edition permet d'effectuer des conversions transparentes physique à virtuel (P2V) et virtuel à physique (V2P) pour les environnements virtuels Microsoft, VMware et Citrix. Cet outil s'est avéré performant lorsque Vertisys a entrepris de faire passer l'infrastructure d'un client de physique à virtuelle.
"Nous venons d'utiliser la fonctionnalité P2V pour convertir chez un client tous les anciens boîtiers Windows 2003 en machines virtuelles 2008 R2", rapporte M. Baldwin. "Nous avons pu réduire à trois heures le temps de conversion de chaque serveur. Si nous avions procédé à une conversion manuelle, il nous aurait fallu 12 heures par boîtier."
3) Dynamisez la performance des serveurs pour un coût deux fois moins élevé
Dans un contexte de budgets serrés, la virtualisation des serveurs peut offrir de multiples bénéfices, à commencer par des économies.
Hall Booth Smith & Slover (HBSS) en représente un bon exemple. Ce cabinet juridique possède sept bureaux régionaux en Géorgie, au Tennessee et en Caroline du Sud. Ses 200 employés proposent aux clients l'agilité et la politique de prix d'une petite société alliées à l'expertise pluridisciplinaire et à la présence régionale d'une grande entreprise.
"Nous ne pensons pas qu'il existe dans notre secteur d'autres sociétés proposant, aux prix que nous pratiquons, autant de services dans autant de domaines", affirme John E. Hall, Jr., associé fondateur.
Pour maîtriser ses coûts, cette entreprise à forte croissance a cependant conservé longtemps 10 anciens serveurs, dont certains fonctionnaient depuis plus de sept ans.
"Nous souhaitions augmenter la performance des serveurs pour déployer un nouveau package de comptabilité et améliorer notre plan de reprise après incident", explique Gary Gravlin, directeur financier de HBSS. "La virtualisation (déployée par Vertisys, partenaire informatique de Symantec) nous aide à atteindre ces objectifs et à réaliser des économies sur le matériel de l'ordre de 30 à 50 %." Finalement, l'entreprise disposera de 16 machines virtuelles hébergées sur trois serveurs physiques exécutant Hyper-V.
La virtualisation apporte également divers bénéfices dans une entreprise de taille équivalente, Pepsi-Cola Bottling Co., implantée en Virginie centrale. Située à Charlottesville, elle compte 350 employés assistés par deux informaticiens : Fred Schubert, responsable des technologies de l'information, et un analyste de support technique. En 1999, M. Schubert avait rejoint une équipe informatique de huit personnes. La réduction des effectifs a été rendue possible par l'automatisation, la mise en place de processus fiables et des mesures telles que la virtualisation des serveurs, déployée à l'aide du partenaire Symantec OFM Computer Systems, Inc.
Lorsque la virtualisation sera terminée, huit boîtiers physiques (opérationnels depuis six ans déjà) fonctionneront en tant que machines virtuelles sur deux nouveaux hôtes physiques dans un environnement VMware vSphere 4. "Les économies liées au coût total de possession représenteront au minimum 50 %", observe M. Schubert.
4) Exécutez la reprise après incident dix fois plus vite, pour un coût inférieur de 70 %
Pour les entreprises de taille moyenne, la virtualisation fait de la reprise après incident un outil de travail. "Avant la virtualisation, bon nombre de PME espéraient purement et simplement que rien n'arriverait, parce qu'en cas de sinistre, elles auraient eu des problèmes", note M. Gillen d'IDC. "Seules les grandes entreprises pouvaient se permettre d'utiliser des solutions de mise en miroir et de reprise après incident. Mais aujourd'hui, une PME peut avoir recours à la virtualisation pour basculer ses applications, enregistrer des instantanés de ses machines virtuelles et les transférer hors site si elle le souhaite."
Ceci est essentiel chez HBSS. "La pire des choses qui pourrait arriver à un cabinet juridique serait de ne pas disposer d'un bon plan de reprise après incident", déclare M. Gravlin. "Certaines sociétés ne se sont jamais remises de l'ouragan Katrina."
Vertisys a conçu une nouvelle solution de reprise après indicent pour HBSS. Du fait de l'environnement virtuel de la société (un grand nombre de serveurs virtuels étant hébergés sur chaque hôte physique), cette solution de sauvegarde et de reprise permet de restaurer les serveurs rapidement à partir d'une image sur disque. Vertisys a recommandé Symantec Backup Exec System Recovery 2010 Virtual Edition, si bien que HBSS peut protéger un nombre illimité de machines Windows virtuelles par hôte avec une seule licence. De plus, des copies de sauvegarde peuvent être envoyées à des sites externes via FTP ou sur disque secondaire.
"Avec Microsoft Hyper-V et Symantec Backup Exec System Recovery 2010 Virtual Edition, nous sommes en mesure de proposer à nos clients une solution de reprise après incident efficace et à moindre coût, qui peut faire passer la durée de la reprise de quelques jours à quelques heures pour les serveurs hébergeant des environnements virtuels", témoigne M. Baldwin de Vertisys. "Nous avons procédé à de nombreux tests avec différents produits, et cette combinaison nous a convaincus."
En conjuguant un cluster de serveurs virtualisés à une sauvegarde basée sur image et à la réplication sur sites distants par FTP, Vertisys a permis à HBSS de réaliser des économies tout en lui fournissant les fonctionnalités de reprise après incident dont elle avait besoin.
"Nous leur avons fait économiser au moins 70 % par rapport à une technologie traditionnelle de clustering couplée à une solution de reprise après incident sans virtualisation, qui aurait nécessité un site de colocation, des logiciels supplémentaires et du matériel redondant", se félicite M. Baldwin. "Grâce à la solution de Microsoft et Symantec, nous pouvons désormais répliquer les copies de sauvegarde dans l'un de nos bureaux distants via FTP. En cas de sinistre à Atlanta, par exemple, il serait possible de restaurer les machines virtuelles sur tout matériel disponible sur le site distant. Et il est inutile de se trouver physiquement sur le site pour le faire."
La continuité des activités est également critique pour Pepsi-Cola Bottling. "Il y a quelques années, Pepsi a célébré son centième anniversaire. Et tout au long de ces années, jamais aucun paiement de salaire n'a été manqué", souligne M. Schubert. "Nous avons calculé que la perte s'élèverait à plus de 80 000 dollars par jour si nous ne pouvions pas nous connecter à nos serveurs. Le bon fonctionnement des systèmes repose entièrement sur moi."
En gardant ces éléments à l'esprit, le partenaire informatique OFM Computer Systems a travaillé avec M. Schubert pour identifier les trois serveurs les plus critiques de la société, à savoir : les serveurs de messagerie électronique, de gestion des acheminements et de gestion de la paie. Selon Gene Bumgardner, directeur des services techniques chez OFM : "Avec Symantec Backup Exec System Recovery et VMware, nous avons réduit l'objectif de délai de récupération pour ces serveurs critiques, qui est passé d'environ une journée à deux heures. En cas de nécessité, nous disposons chez OFM d'un serveur pouvant servir de cible de restauration afin de pouvoir restaurer ces applications hors site.
5) N'hésitez pas à tester la reprise après incident, c'est simple !
Trop souvent, regrette M. Bumgardner, les entreprises réduisent leur vigilance en matière de reprise après incident dès lors que l'environnement est virtualisé, pensant que les fonctions de gestion de la virtualisation suffiront en cas de besoin. "Je suggère aux entreprises de procéder à un test de sécurité de ces fonctionnalités", dit-il. 'Vous pouvez tester la restauration dans un environnement hors ligne. Tout comme au football, vous devez répéter l'opération plusieurs fois. Ainsi, au moment de la panne, lorsque le directeur financier vient vous demander ce qu'il en est, vous pouvez exécuter la restauration tout en lisant le journal et en dégustant un croissant."
6) Tirez profit d'un atout négligé : la conversion virtuel à physique
"Si une panne survient", poursuit M. Bumgardner, et que "vous chutez de 50 mètres par seconde, les parachutes ne seront jamais assez nombreux." Il a développé une alternative consistant à "utiliser Symantec Backup Exec System Recovery pour enregistrer un jeu de fichiers image sur un périphérique de stockage accessible par le réseau, puis à exploiter la fonction Restore Anywhere de Backup Exec System Recovery pour exécuter une restauration virtuel à physique sur un matériel différent. Dans une situation de blocage, cette option s'avère indispensable."
7) Centralisez la gestion
L'administration centralisée représente un autre avantage de la virtualisation. HBSS a des serveurs répartis dans ses huit bureaux, et le partenaire informatique Vertisys virtualise chacun d'entre eux lorsque le moment est venu de le remplacer. "Tous nos bureaux finiront par être virtualisés", explique M. Baldwin, "ce qui facilitera considérablement la gestion des serveurs à distance."
Northside Anesthesiology Consultants est en passe de réaliser un bénéfice similaire. "Avant la virtualisation, nous connaissions une panne de serveur par mois", déplore M. Panfel de Northside. "La virtualisation sur VMware permet de contrôler l'ensemble du système depuis une seule console. En cas d'incident en pleine nuit, un technicien de notre partenaire informatique BlueWave est à même de remettre le système en marche depuis chez lui. Pour nous, c'est la sérénité absolue."
8) Simplifiez la sécurité et la conformité
Il s'agit d'un autre bénéfice de la virtualisation, d'après M. Vicinanza de BlueWave. "La sécurité et la conformité gagnent en simplicité parce que nous standardisons notre image serveur et les paramètres de sécurité sur cette image. Lorsque nous installons de nouveaux serveurs, la plupart des paramètres de sécurité sont donc préconfigurés."
9) Optimisez la sauvegarde virtuelle
Dans un environnement virtualisé, la protection des données peut devenir plus complexe. Traditionnellement, deux passages du programme de sauvegarde étaient nécessaires : une sauvegarde basée sur image pour la restauration totale du serveur (virtuel ou physique) et une sauvegarde des fichiers pour répondre aux besoins individuels de restauration.
Si ces deux passages n'ont pas lieu, une longue restauration de la totalité d'une machine virtuelle est nécessaire pour récupérer ne serait-ce qu'un seul fichier dans celle-ci.
OFM a permis à Pepsi-Cola Bottling d'éviter cette complexité en utilisant Symantec Backup Exec. En fait, Backup Exec Agent for VMware Virtual Infrastructures permet à un informaticien ou à OFM de restaurer des fichiers individuels sans devoir restaurer la totalité des machines virtuelles et élimine la nécessité d'effectuer deux passages pour sauvegarder les environnements virtuels.
"Nous nous appuyons sur Backup Exec pour la sauvegarde quotidienne sur disque ; cette solution offre toutes les options de sauvegarde dont nous avons besoin", indique M. Bumgardner d'OFM. "Aujourd'hui même, nous avons utilisé Backup Exec Agent for VMware Virtual Infrastructures pour extraire de la sauvegarde quelques fichiers endommagés. Le niveau de granularité offert par l'agent de restauration nous est très utile."
Désormais, chez Pepsi-Cola Bottling, si un utilisateur écrase accidentellement des données, M. Schubert reste serein. "Si cela s'était produit à mon arrivée dans l'entreprise, je ne sais pas ce que j'aurais fait", avoue-t-il. "Il m'arrivait de faire deux sauvegardes sur bandes au cas où une restauration serait nécessaire et qu'une erreur se produise sur l'une des bandes. La restauration prenait une grande partie de la journée, et encore, les données n'étaient pas toujours récupérées."
Depuis l'adoption de Symantec Backup Exec, les restaurations ne sont plus un souci. "Aujourd'hui, nous pouvons restaurer les fichiers en quelques minutes, et les données sont toujours là", conclut M. Schubert.
10) Evitez les coûts cachés de la NON-virtualisation
Si vous n'optez pas pour la virtualisation, vous passez à côté d'opportunités, résume M. Vicinanza de BlueWave Computing. Par exemple, Northside Anesthesiology, qui possédait d'anciens serveurs avant la virtualisation, consacrait énormément de temps à la remédiation. "Ils peuvent désormais se concentrer sur ce que la technologie apporte à leur entreprise", note M. Vicinanza. "Nous ajoutons des modes de communication unifiés qui permettent aux utilisateurs, entre autres, de visualiser les messages vocaux dans leur boîte de réception, l'appelant étant indiqué dans la ligne d'objet. Les utilisateurs peuvent directement accéder aux messages importants et supprimer les messages non sollicités."
"Northside compte 44 docteurs en interne et 45 autres personnes à des postes administratifs qui reçoivent fréquemment des messages vocaux", ajoute M. Vicinanza. "Cette fonction peut faire gagner cinq minutes par jour à 90 personnes", constate-t-il. Cela représente 1 500 heures de productivité en plus par an, et du temps libéré pour les soins aux patients. Voilà encore un autre bénéfice de la virtualisation... et un peu moins de douleur et de souffrance dans le monde.
Autres conseils d'analystes*
Lors de la virtualisation, assurez-vous de vérifier les points suivants :
Soyez certain de pouvoir annuler chacune des étapes de la virtualisation.
Vérifiez que votre programme de licences logicielles autorise :
a. Le déploiement sur les hyperviseurs
b. Le basculement vers d'autres serveurs
Evitez la prolifération des serveurs virtuels.
a. Déterminez le cycle de vie d'un serveur avant de le déployer
b. Désactivez et archivez les serveurs inutilisés après une période définie
Evitez la complexité en unifiant la gestion des serveurs physiques et virtuels.
* Entretien avec Ray Boggs et Al Gillen, respectivement vice-président de la division Etude des PME et des indépendants et vice-président du programme Logiciels système chez IDC, le 7 mai 2010.
Alan Drummer est directeur de la création de contenu chez NAVAJO Company. Ses articles sont publiés dans les journaux CIO Digest, Los Angeles Times, Create Magazine et sur History Channel.
